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Publié par JJ LATOUILLE

Avertissement

 

Ayant décidé de transférer mon blog « homme et politique » chez un nouvel hébergeur j’ai dû changer le titre qui devient « politique et humanité ».

L’opération de transfert de données ayant échoué, j’ai décidé d’éditer à nouveau les derniers articles parus sur « homme et politique ». Leur publication, un peu artificielle, se fera dans un laps de temps court, les uns à la suite des autres et portera la date de leur première publication.

 

Ainsi cet article a été publié pour la première fois le 14 avril 2020

 

Dans une interview Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès de Ministre de l’Éducation nationale, décrivait « le mouvement de solidarité » qui s’exprime sur la plateforme « jeveuxaider.gouv.fr », un torrent de bonnes volontés. Il annonçait aussi le lancement de plusieurs dispositifs d’aide aux hôpitaux et aux personnes âgées, qui seront assurés par des jeunes en service civique. En même temps on constate, sur le terrain, la mobilisation des associations autour des missions essentielles : l’aide alimentaire, l’aide « aux plus vulnérables et aux précaires », le lien à distance, la garde exceptionnelle d’enfants de soignants, la livraison de courses pour les personnes âgées ou en situation de handicap, l’aide aux devoirs, la fourniture d’ordinateurs pour que les enfants de milieux défavorisés puissent bénéficier de la « continuité pédagogique »… Le secrétaire d’État déclarait aussi vouloir lancer « une nouvelle mobilisation en soutien à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et aux établissements de santé, afin que les soignants puissent se concentrer sur leurs missions essentielles » en recrutant « 500 volontaires pour faire du lien avec des malades du coronavirus qui sont chez eux. Ils appelleront les personnes qui ont du mal à remplir l’application mise en place par l’AP-HP pour le suivi des malades à domicile. »

 

Les propos de Gabriel Attal soulèvent, particulièrement dans la situation d’épidémie actuelle, de nombreuses questions : pourquoi n’est-ce qu’en Île-de-France qu’une plateforme a été mise en place pour un lien entre malades à domicile et soignants, pourquoi le secrétaire d’État ne cite-t-il pas les associations qui déploient des moyens humains importants et une énergie considérable malgré le confinement imposé à leurs bénévoles les plus âgés, pourquoi ne parle‑t‑il pas de tous ceux qui continuent de travailler pour le service des autres… ? Les questions sans doute plus politiques que sociologiques sont nombreuses, toutefois en période de crise : catastrophe naturelle, épidémie, seules deux questions sont fondamentales : qu’elles sont les limites de la bonne volonté, qu’est-ce que la solidarité ?

 

Gabriel Attal apporte un élément de réponse à la première question lorsqu’il déclare que « Le nombre de volontaires est très important, mais moins de 20 % sont employés. », À quoi le journaliste opposait la remarque suivante : « N’est-ce pas le signe que les associations n’ont pas besoin de volontaires sans compétences particulières ? »

 

Un volontariat qui ne serait pas assorti de compétences peut gêner la conduite des actions voire il peut être dangereux. On ne se souvient que trop rarement de cet adage « si quelqu’un se noie et que tu ne sais pas nager, ne te jette pas à l’eau sinon il y aura deux morts », le nombre de « héros ignorants » qui ont survécu à leur action de sauvetage est très nettement inférieur à celui de ceux qui sont morts, alors que la proportion est inverse chez les sauveteurs compétents. Dans la situation d’épidémie que nous vivons nous n’en sommes pas là quoiqu’il faille bien réfléchir aux conséquences possibles d’envoyer ou de laisser-aller des volontaires n’importe où sans qu’ils aient les compétences attendues et sans prendre en compte le facteur risques : s’infecter eux-mêmes ou infecter les autres, et sans moyens de se protéger. Nous pourrions prendre l’exemple de ces jeunes gens qui, à Nice au début de l’épidémie, avaient décidé d’assurer les courses alimentaires pour des personnes âgées, ils avaient bien des masques mais dont la qualité n’était pas assurée, ils ne pratiquaient aucunes des précautions habituellement exigées dans ces circonstances et aucun d’entre eux ne savait s’il était infecté.

 

Au-delà de cette situation extrême, l’absence de compétences crée une gêne pour les associations qui accueilleraient ces volontaires. Les épiceries solidaires, par exemple, ont vu leur activité augmenter et ont dû accueillir des personnes qui d’ordinaire ne les sollicitaient pas, et elles ont dû faire face à une réorganisation de leur approvisionnement et de leurs modalités de fonctionnement au moment où leurs bénévoles, souvent âgés, devaient rester confinés. Dès lors si elles doivent en marchant, car elles réduisent les temps de rencontre hors distributions, former des gens, le travail s’alourdit voire se complexifie jusqu’à devenir très ou trop difficile. Pareillement l’encadrement de personnes inexpérimentées surcharge la charge de travail des professionnels et des bénévoles aguerris. Il ne s’agit donc pas de refuser les volontaires mais d’ajuster le volontariat aux besoins et à la capacité d’encadrement. D’ailleurs les associations n’ont pas rechigné, bien au contraire, à utiliser les plateformes de mise en relation mais elles requièrent du volontariat à hauteur de leurs besoins et de leurs capacités à encadrer.

 

On voit dans l’interview de Gabriel Attal qu’une fois encore, le gouvernement est à cent mille lieues des réalités de terrain, lorsqu’il déclare : « Dès cette semaine 1 000 jeunes [en Service Civique] sont déployés, grâce à Unis-Cité, pour maintenir un lien par téléphone avec des personnes âgées, ou leur livrer des courses ou des médicaments. Et, dès aujourd’hui, des jeunes en service civique vont venir en soutien aux établissements hospitaliers. Ils participeront pour treize hôpitaux des Hauts-de-France à l’acheminement et la gestion des stocks de masques. […] Non, ils n’interviendront pas sur des sujets sanitaires, mais apporteront un soutien logistique important pour le fonctionnement des structures de santé. » La logistique et le nettoyage dans un hôpital ça ne s’improvise pas ; les propos du secrétaire d’État confrontent « sa bonne volonté » aux deux questions récurrentes : la compétence et le nombre qui s’opposent à la capacité des personnels hospitaliers à former et à encadrer dans le contexte actuel. Dans un reportage à la télévision une cheffe d’un service de réanimation évoquait les faits que des infirmières venues d’autres services, donc pas formées à la réanimation, malgré quelques heures de formation, ne développaient pas les compétences nécessaires ; elle ajoutait que dans cette situation les malades ne sont pas tous soignés avec une égalité de traitement.

 

Rien n’est infaisable, mais la bonne volonté ne suffit pas. Il faut l’organiser.

 

L’organisation de la bonne volonté confronte à la deuxième question fondamentale en période de crise : qu’est-ce que la solidarité ?

 

Pour Gabriel Attal le succès du volontariat évoque « le signe d’un élan de solidarité extraordinaire ». Est-ce de la solidarité lorsqu’on appelle « 20 000 jeunes en service civique », puisqu’ils sont salariés au service d’association ou d’administration (comme les écoles), lorsqu’on évoque les hôpitaux « de province » qui accueillent des malades d’Île‑de‑France ou du Grand-Est ? La notion de choix est consubstantielle de la notion de solidarité. Dans les deux cas évoqués est-ce que les personnes et les établissements sollicités peuvent exercer un choix véritable, c’est-à-dire peuvent-ils refuser ? Peut-être pourrions-nous répondre par ce proverbe chinois[1] : « Si un homme ne fait que ce qu’on exige de lui, il est un esclave. S’il en fait plus, il est un homme libre. » Celui qui ne choisit pas, celui qui est obligé, ne sont pas solidaires, ils ne font qu’obéir, au chef, aux circonstances ou peut‑être à un intérêt singulier, personnel et intime.

 

Convenons, cependant, que peu importe la motivation, l’important est dans l’action, dans son objectif et dans sa conséquence. Après tout suivant le proverbe chinois[2] « Rendre service aux autres, c’est se rendre service à soi-même » ce qui inscrirait la solidarité dans la théorie du don/contre don de Marcel Mauss qui montre que, contrairement aux idées reçues évoquant le lien entre don, gratuité et désintéressement, le don suppose ici des intérêts ; Mauss allait jusqu’à parler de force, de domination, de prestige, de séduction, de rivalité, et surtout de socialité (c’est-à-dire des relations entre les groupes et les individus). Marcel Mauss parle « d’échange‑don » et décrit plusieurs caractéristiques au don : il est un échange (il suppose une réciprocité) où il s’agit de donner, recevoir et rendre ; il sort du cercle intime et familial ; il a dans les sociétés un caractère obligatoire car il sert à quelque chose : il sert à créer des relations sociales entre les groupes et de la cohésion sociale dans la plupart des cas. On voit que dans la théorie de Mauss on dépasse la simple relation entre deux individus, le don est un système organisé qui concerne tout le groupe humain ou toute la société. Marcel Mauss parle alors de « système social de l’échange-don ». Notons, c’est essentiel, que l’échange évoqué par Mauss n’a rien à voir avec le système d’échange économique ou commercial, qu’il n’en n’a ni les mêmes fonctions ni les mêmes objectifs, tout au plus peut-on considérer qu’il existe parallèlement au système économique. Le système de l’échange‑don de Mauss a ses propres règles, valeurs et objectifs, son premier objectif étant de créer des relations sociales entre les groupes humains. Là, on voit bien combien et comment les séances d’applaudissement de 20 heures entrent bien dans ce système de l’échange‑don ; on est bien dans le contexte de la création d’une relation sociale entre le public (appelons comme ça les gens qui applaudissent) et les soignants où les premiers manifestent un hommage (sincère) aux seconds. Cet hommage exprime une conjuration de la peur et l’espoir d’un salut ; le public a peur d’être malade, il conjure cette peur en soutenant les soignants qui représentent l’espoir de guérison, d’autant plus qu’il n’existe pas pour l’heure de médicament guérisseur, d’ailleurs les applaudissements ne s’adressent pas à d’autres catégories de professionnels pourtant exposés : coursiers, enseignants, policiers… Sans doute sommes-nous là dans une configuration analogue à ce qui s’est passé avec la marche du 11 janvier 2015 après les attentats ou avec ce qu’expriment les marches blanches après un assassinat : l’agrégation des individualités, dans l’idée que le groupe rend plus fort, permettrait de faire face à la peur. Ceci, ici dans le cas de l’épidémie, est d’autant plus vrai que la peur dépasse l’individu, elle s’inscrit dans l’espace de la ville comme ce fut le cas, pour s’éloigner de la maladie et traiter la question par analogie, dans l’affaire[3] des « piqueurs de femmes » : « Précisément, cette menace s’inscrit dans l’espace de la ville, non en ce qu’elle vise spécifiquement tel ou tel espace de dangerosité – les faubourgs, par exemple – ou tel ou tel groupe social stigmatisé – les « barbares » – mais en ce qu’elle englobe la ville tout entière comme espace potentiel de violence, et tous les citadins (hommes) comme agresseurs virtuels. Les attaques de piqueurs ne se produisent pas en situation d’interconnaissance, mais d’anonymat. ». La maladie s’attaque à l’individu, lorsqu’elle devient une épidémie c’est toute la « ville » qu’elle menace créant ainsi un événement nouveau, une rupture d’avec l’avant épidémie autant dans sa dangerosité que dans les mesures de traitement mises en place, provoquant un réel changement d’état propice à changer cette masse divisée qu’est la foule, le public, en un groupe au sens sartrien de la démarche. Ce groupe doit se protéger collectivement et évoquer sa défense face à la peur. Quoi de mieux alors qu’une action commune. En outre, il y a l’effet démultiplicateur dû aux médias qui favorise l’adhésion : il faut en être, il faut se conformer au groupe. Les « applaudissements » sont donc un système de conjuration de la peur par un don aux soignants qui attend en retour un contre‑don sous forme de soins efficaces, qu’elle qu’en soit la sincérité, cela n’est pas la solidarité.

 

Peut-être que solidarité est un de ces mots vertueux comme les définissait Michel Cattla dans sa thèse, ces mots comme innovation, projet dont on ne sait plus très bien ce qu’ils disent, ce qu’ils recouvrent. Comme l’évoque, dans son blog sur Médiapart, Yves Faucoup : « Le mot « solidarité » est à la mode, il apparaît dans beaucoup d’expressions actuelles, de sigles : Pacte Civil de Solidarité (le PACS) ; Revenu de Solidarité Active (le RSA) ; Impôt de Solidarité sur la Fortune ; journée de la Solidarité (lundi de Pentecôte) ; Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL), et je passe toutes les associations caritatives avec le Quart-Monde ou le Tiers-Monde. » Si la solidarité s’arrête à donner à quelqu’un on situe l’action dans le champ de l’aumône comme le ferait un donateur charitable ou une action publique charitable ; c’est sur la base de cette charité que fonctionnaient les hôpitaux de jadis, c’est comme ça qu’on fonctionne encore lorsqu’on lâche une pièce dans la sibylle d’un mendiant. Là s’introduit toute l’ambiguïté de la polysémie qui couvre le mot solidarité en en faisant un mot plus vertueux qu’opérationnel : est-ce que cette action individuelle, qui contient l’impératif de choix que j’exprimais plus haut, exclurait les notions d’entraide, de coexistence et de lien proches de l’échange-don de Mauss, consubstantielles elle aussi à la solidarité ? Ce n’est pas la dimension individuelle ou collective, voire institutionnelle, qui définit la solidarité, c’est la présence des caractères suivants : possibilité de faire ou de ne pas faire, notion d’entraide, et présence d’une « relation entre personnes ayant conscience d’une communauté d’intérêts, qui entraîne, pour les unes, l’obligation morale de ne pas desservir les autres et de leur porter assistance. […] Agir par solidarité c’est se serrer les coudes[4]. »

 

On voit alors que dans la foultitude d’actions et d’initiatives rapportées par les médias bien peu relèvent d’une solidarité réelle, ou peut être au contraire sont-elles des actions solidaires car peut-il y avoir une société sans lien intime entre tous ses membres car « Cette réalité, comprise et rectifiée en fonction de l’idéal de justice, peut devenir le principe des obligations de l’être en société à condition d’être voulue par la masse des individus. Si l’on veut ménager la liberté, il importe que les volontés individuelles soient prêtes à se plier d’elles-mêmes aux nécessités de la justice. Si l’on veut substituer l’union pour la vie à la lutte pour la vie, il faut que les personnes aient l’habitude de se placer d’elles-mêmes au point de vue du collectif. Ces deux objectifs, liberté individuelle et justice sociale, peuvent paraître incompatibles à celui qui ne voit pas que sa propre liberté ne peut être assurée que par l’unité du groupe. La solidarité passe nécessairement par l’éducation du « sens social »… », ainsi se concevait la notion de solidarité à la fin du XIXe siècle sous la IIIè république selon Marie-Claude Blets[5] qui fait part d’un renouveau de la notion à la fin du XXe siècle : « En 1981, peu de temps après la création en Pologne du syndicat Solidarnosc (1 980), le président Mitterrand crée un ministère de la Solidarité, qui sera reconduit par la droite. En 1987, une encyclique du pape Jean-Paul II, Sollicitudo reisocialis, fait de la solidarité la « vertu chrétienne par excellence » ; la Charte européenne l’adopte parmi les valeurs fondamentales de la communauté, et, partout en Europe, les politiques sociales prennent désormais le nom de politiques de solidarité. La société civile n’est pas en reste : les organisations et entreprises solidaires se multiplient. La solidarité est devenue une idée fédératrice revendiquée à droite comme à gauche. ». Toutefois l’auteur souligne qu’aujourd’hui la solidarité « c’est aussi une sorte d’auberge espagnole recouvrant des significations très diverses. Nous ne savons plus vraiment ce que nous mettons sous ce terme. » Sans doute faudra-t-il repenser et redéfinir la notion de solidarité dans des sociétés éclatées, individualistes à l’extrême ?

 

La solidarité définie au XIXe siècle, notamment par Léon Bourgeois, articulait la liberté personnelle et la responsabilité de tous, rapprochant ainsi la solidarité de l’idée consubstantielle de choix, alors qu’aujourd’hui la solidarité se reconnaîtrait moins au niveau des intentions et des actions que dans un impératif de gestion de la société comme l’évoque Marie-Claude Blais : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à des défis nouveaux. Avec la mondialisation financière et les menaces sanitaires et environnementales, la solidarité factuelle ne cesse de s’étendre. Nous ne pouvons plus être seulement solidaires de nos contemporains, nous sommes responsables de la terre que nous laissons à nos enfants. Tel est le sens profond de l’idée de solidarité : nous ne formons qu’une seule humanité et nous sommes solidaires de tous nos contemporains comme de toutes les générations futures. ». L’humanité, au-delà de la société, se resserrait-elle autour du « commun », du bien commun et de l’intérêt général ? Pour autant il ne faut pas écarter d’une réflexion sur la solidarité les dimensions de l’altruisme et du lien.

 

Où est alors la crainte ? S’agirait-il d’une possible confusion entre bonne volonté et solidarité où la première ne serait qu’une réaction pulsionnelle face à une situation périlleuse déconnectée de toute dimension sociale ? Faut-il craindre que les actions individuelles ou collectives par opposition à institutionnelles ne soient que des réponses à un besoin de satisfaction personnelle et pouvant parfois masquer des besoins singuliers comme conjurer la peur ? Ou, enfin, ne doit-on pas s’interroger sur l’utilisation politique de la solidarité afin de gouverner le peuple par la peur ? J’emprunterai, non pas la réponse mais une prémisse, à Marie-Claude Bais : « La solidarité peut-elle retrouver sa dimension de contrat collectif, ou se réduira-t-elle à une version moderne de l’ancienne philanthropie, ou encore à un projet de société construit autour de la peur et de la recherche de sécurité ? » On voit bien là comment un gouvernement pourrait se décharger, par exemple, de la charge financière des hôpitaux en renvoyant aux citoyens le fait que leur solidarité pourrait en permettre, comme ils le montrent par leurs dons massifs, d’en financer le fonctionnement.

 

 

 

PS : je conseille vivement la lecture du journal Bruxelles Santé, numéro spécial 2 003 intitulé « Peur et prévention ».

 

 

[2] Robert Darrobers, Proverbes chinois, Point Seuil, p.121.

[3] Emmanuel Fureix, Histoire d'une peur urbaine : des « piqueurs » de femmes sous la Restauration, Revue d’histoire moderne & contemporaine 2013/3 (n° 60-3), pages 31 à 54.

[4] Yves Faucoup, La Solidarité, simple valeur morale ou exigence de la République ?, 26 juin 2012, blog sur Médiapart.

[5] Marie-Claude Blais, La solidarité, Presses universitaires de Caen | « Le Télémaque », 2008/1 n° 33 | pp 9 à 24.

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